Cœurs emblématiques

Les Cévennes

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Alès

Principale porte d’entrée des Cévennes et sous-préfecture du Gard, Alès fut jusque dans les années 1960 un grand centre producteur de charbon.

Elle mise aujourd’hui sur d’autres aspects économiques avec, par exemple, la création du Pôle Mécanique Alès Cévennes, site unique en Europe dédié aux sports mécaniques, qui regroupe dix circuits pour les voitures, les motos et le karting (cf. autres lieux de visites).

Petite ville animée, elle joue aussi la carte culturelle, avec la présence du Cratère, scène nationale, et la programmation, chaque année au mois de juillet, d’un festival international des arts de la rue, CratèreSurfaces (cf. Lieux de visite majeurs).

Côté patrimoine, le fort Vauban (XVIIe siècle), entouré de beaux espaces verts, domine la ville. Deux musées sont à voir : le musée Pierre André Benoît, belle demeure néo-classique où sont exposées des œuvres de grands noms du XXe siècle (Braque, Picasso, Miro, etc.) et le musée du Colombier, qui abrite des collections d’archéologie et des œuvres d’art (XVIe-XXe siècle).

Enfin, plusieurs parcs ombragés sont des havres de fraîcheur en été.

Informations pratiques

Bureau d’information touristique d’Alès, place de l’Hôtel-de-Ville.
Tél. 04 66 52 32 15.

cevennes-tourisme.fr

Anduze

La petite ville d’Anduze, elle aussi aux portes des Cévennes, marque la frontière entre les garrigues de la plaine du Languedoc et les Cévennes.

On y remarque en premier lieu le vaste temple du XIXe siècle, sur la plus grande place de la cité, le Plan-de-Brie. Ses dimensions imposantes rappellent à quel point le protestantisme avait son importance à Anduze.

Sur la même place, la tour de l’Horloge (XIVe siècle) ne passe pas inaperçue (visite possible en juillet-août). Cette tour de guet, édifiée au XIVe siècle, est le seul vestige des remparts qui enserraient la bourgade au Moyen Age et qui furent détruits au XVIIe siècle.

En franchissant le porche sous la tour, on parvient à la place Couverte, où se dresse une halle édifiée au XVe siècle pour protéger le marché aux grains et aux châtaignes. Elle est toujours au centre du marché traditionnel du jeudi matin.

Aux côtés de la halle, l’étonnante fontaine-pagode (XVIIe siècle), ornée de tuiles vernissées, a été offerte à la ville par un négociant anduzien qui commerçait avec l’Orient. Les deux points forts d’Anduze sont néanmoins la Bambouseraie et la production des fameux vases (cf. Artisanat)

Informations pratiques

Bureau d’information touristique d’Anduze, Plan de Brie.
Tél. 04 66 61 98 17.

cevennes-tourisme.fr

14,5 km au Sud-Est d’Alès par la D910A.

Observatoire du Mont Aigoual

Le Mont Aigoual vaut le détour, ne serait-ce que pour apprécier le panorama exceptionnel ! Il est aussi réputé pour son observatoire météorologique, installée dans une bâtisse du XIXe siècle aux allures de forteresse.

Dernier observatoire de montagne à être encore opérationnel et habité en France, il est occupé toute l’année par des agents de maintenance et des techniciens de Météo France, chargés aussi de l’accueil.

En 2021, il abritera un espace muséographique de 700m2 qui évoquera l’histoire du site, via des diaporamas, des vidéos, des maquettes, des jeux.

Les guides-météorologues, chargés de renseigner le public pendant la visite, seront les mieux placés pour évoquer la climatologie exceptionnelle du massif de l’Aigoual. Pendant toute la durée des travaux, une petite exposition sur la météo sera visible dans les locaux.

Informations pratiques

Ouverture tous les jours : mai-13 juillet + 26 août-septembre : 10h-13h et 14h-18h.
14 juillet-25 août 10h-19h.
Octobre ouvert selon les conditions météo, appeler avant d’y aller.

Entrée gratuite.
Tél. 04 67 42 59 83.

www.aigoual.fr

78 km à l’Ouest d’Alès par les D910A, D907, D996 et D18.

Pont-de-Montvert-Sud-Mont-Lozère

Au pied du versant sud du mont Lozère, cette plaisante bourgade, animée aux beaux jours, dresse ses maisons en granit de part et d’autre du Tarn.

Le quai qui surplombe la rivière, construit au XIXe siècle, est la partie la plus vivante du village, avec ses commerces, ses bars, ses restaurants.

Un joli pont en dos d’âne du XVIIe siècle enjambe le Tarn. À son extrémité, la tour de l’Horloge date du XIXe siècle. Elle devait, à une époque, jouer le rôle de bureau de péage, lors du passage des troupeaux de moutons transhumants.

Non loin du pont, la maison de l’abbé du Chaila évoque une page noire de l’histoire cévenole. Le 24 juillet 1702, l’abbé qui séquestrait de jeunes protestants, fut exécuté et sa maison incendiée. Cet événement marqua le début de la guerre des Camisards.

Loin des tourments de l’histoire, le Pont-de-Montvert est aujourd’hui tourné vers le tourisme de pleine nature, avec des multiples sentiers de randonnée pour explorer ses environs magnifiques. Le village est aussi une étape sur le chemin de Stevenson.

Informations pratiques

Office de tourisme du Pont-de-Montvert, Le quai.
Tél. 04 66 45 81 94.

cevennes-montlozere.com

55,5 km au Nord-Est d’Alès par la N106 et la D20.

Sauve

Ce village médiéval léché par les eaux du Vidourle et adossé au flanc du massif du Coutach, est labellisé « Village de caractère ».

Après avoir franchi le pont Vieux (XIIe siècle), la balade dans le lacis de ruelles pavées et de venelles, sous les passages voûtés, est une véritable plongée dans l’ambiance moyenâgeuse, époque où Sauve connut ses heures de gloire avec pas loin de 10.000 habitants, contre 2000 environ aujourd’hui.

La tour de Môle (tour de guet du XIIe siècle), les vestiges des remparts, l’hôtel de la Monnaie (XIe siècle), sont autant de témoins de cette période.

Pour un bain de nature, la mer des Rochers, accessible depuis le sommet du village, offre un décor minéral saisissant à parcourir au fil de sentiers boisées (promenade de 2 km, 1h de marche).

Sauve est aussi réputé pour ses fourches en micocouliers, confectionnées au conservatoire de la Fourche (cf. Art/Artisanat), et pour la multitude d’artistes et d’artisans d’art (peintres, sculpteurs, céramistes, plasticiens…) qui y trouvent la tranquillité propice à la création.

Informations pratiques

Office de tourisme intercommunal du Piémont Cévenol à Sauve, 26, rue des Boisseliers.
Tél. 04 66 77 57 51.

piemont-cevenol-tourisme.com

30,5 km au Sud-Est d’Alès par les D910A, D907, D982 et D117.

Saint-Jean-du-Gard

Nichée dans une vallée verdoyante, la petite cité s’étire sur les rives du Gardon de Saint-Jean, au pied de la Corniche des Cévennes.

Son atmosphère méridionale, bien perceptible lorsque les marchés du mardi et du samedi animent le centre-ville, contraste avec l’austérité de la plupart des villages cévenols.

Saint-Jean-du-Gard fut, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, l’un des centres majeurs de la sériciculture dans les Cévennes. Maison Rouge, dernière filature à avoir fermé en France en 1965, est un magnifique témoignage de cette activité révolue. Elle abrite aujourd’hui le Musée des vallées cévenoles (cf. Lieux de visites majeurs), point d’orgue de la visite du village.

Fief du protestantisme dans les années 1550, Saint-Jean-du-Gard est aujourd’hui tourné vers un tourisme durable, privilégiant la découverte du patrimoine cévenol et la randonnée.

Pas moins de 150 km de sentiers en partent et le village est aussi une étape historique sur le chemin de Stevenson (cf. Itinérance) : c’est ici que R-L Stevenson acheva son périple dans les Cévennes le 2 octobre 1878.

Informations pratiques

Bureau d’information touristique de Saint-Jean-du-Gard, Maison Rouge, 5, rue de l’Industrie.
Tél. 04 66 85 32 11.

cevennes-tourisme.fr

26,5 km à l’Est d’Alès par la D50.

Vézénobres

Ce village médiéval, labellisé « Village de Caractère », trône sur l’emplacement d’un ancien oppidum. Avec son dédale de rues et de venelles pentues, bordées de maisons en belles pierres calcaires, il affiche un petit air de village provençal.

Ville-étape et relais commercial sur le chemin de Régordane, du XIe au XIIIe siècle, il prospéra alors comme en témoignent les vestiges de quelques demeures romanes dans la bien nommée rue des Maisons-Romanes.

Vézénobres s’enrichit par la suite aux XVIIIe et XIXe siècle, grâce à la sériciculture et à la viticulture, mais, aujourd’hui, c’est surtout la figue qui est à l’honneur.

La cité, qui fut célèbre pour sa production de figues sèches à partir du XVIIe siècle, perpétue la tradition. Un verger-conservatoire de la figue, regroupant un millier d’arbres de plus de 100 variétés, a été créé à partir de 2000 et un centre d’interprétation, la Maison de la Figue, ouvrira ses portes en juillet 2019.

Informations pratiques

Bureau d’information touristique de Vézénobres, Les Terrasses du Château.
Tél. 04 66 83 62 02.

cevennes-tourisme.fr

12 km au Sud-Est d’Alès par la D936.

Partenaires du fond Européen
Projet cofinancé par le Fonds européen de développement régional