Une allure folle

La Grande-Motte

Retour à la liste
Comment y aller ?
Résultat de votre itinéraire

Créée ex-nihilo, cette station des pyramides ne laisse personne indifférent. Paradis de la mobilité douce à l’ombre des pins, elle panache nature et dolce vita, les pieds dans le sable fin.

Il y a un demi siècle, La Grande Motte n’était qu’un marécage à moustiques.

Jusqu’au jour où l’architecte Jean Balladur l’a métamorphosée en station balnéaire. Et avec quelle audace ! Inspiré par le site précolombien de Teotihuacán au Mexique, il a imaginé au Couchant, un quartier « féminin » aux formes courbes tournées vers la mer. Côté Levant, un centre-ville « masculin » aux pyramides tronquées. Et sur le port, des balcons calqués sur l’appendice nasal du général de Gaulle !

Longtemps sujet à polémique, ce projet en béton blanc est aujourd’hui étudié par les écoles d’architecture de l’Europe entière. Seule commune française labellisée « Patrimoine du XXème siècle » dans sa globalité, La Grande Motte fait aussi la part belle aux espaces verts.

Au large, il n’est pas rare de croiser des tortues marines quand l’étang du ponant, le lido et autres zones humides abritent des orchidées ainsi qu’une myriade d’oiseaux, dont les emblématiques flamants roses. S’y greffent 7 kilomètres de sable fin. La plage du Couchant, fief des sports nautiques. Celle du centre-ville, bordée de restaurants et boutiques. La plage du Point Zéro, protégée par son petit cordon dunaire. Et le Grand Travers, aux clubs de plage très prisés des Montpelliérains.

Partenaires du fond Européen
Projet cofinancé par le Fonds européen de développement régional

Nos partenaires

Aigues Mortes - Camargue Gardoise