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La Grande Motte

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La ville parc

En arrivant à La grande Motte, les vacanciers sont accueillis par un cadre de verdure flamboyant.

Ce paysage unique sur la côte languedocienne est né de la volonté initiale de son architecte-urbaniste Jean Balladur. Dès le début du projet, il a voulu créer cet écrin végétal pour limiter la force des vents venant de l’intérieur des terres et, surtout, de ceux venant de la mer.

Son souhait, qui est désormais une réalité, était de noyer l’architecture dans un océan d’arbres et de jardins publics. Les plantations les plus proches du rivage sont composées de pins pignons, l’arbre emblématique de la station, qui arrêtent les vents marins. En seconde ligne, ce sont les platanes, les peupliers et les aulnes qui procurent le couvert végétal accumulateur de fraîcheur.

Ville bioclimatique bien avant l’heure, La Grande Motte entretient depuis plus de 50 ans son patrimoine naturel indissociable de son urbanisme et de son architecture. Il se découvre à pied ou à vélo, le trafic routier ayant été circonscrit aux axes périphériques : une autre révolution pour ces années 60 au cours desquelles la voiture reine a envahi tous les centres villes.

Le port et le centre ville

Premier port de plaisance creusé dans le cadre de la Mission Racine, le port de La Grande Motte a été inauguré le 22 juillet 1967. Quelques mois plus tard, en 1968, les premiers habitants s’installaient dans les nouveaux appartements des deux premières pyramides.

Concentrées dans le quartier du Levant, au centre de la ville, ces pyramides ont été, dès leur inauguration, les emblèmes de la nouvelle station balnéaire. Leur silhouette caractéristique au sommet tronqué est un hommage aux temples de Teotihuacan au Mexique.

A la force symbolique de cette évocation, se greffent également, pour Jean Balladur, des impératifs urbanistiques. Leur hauteur rompt la monotonie de la plaine côtière, rappelle (comme à Teotihuacan) les montagnes se dessinant à l’horizon (ici, les Cévennes), permettent un ensoleillement maximal de tous les appartements et sont une barrière très efficace contre les dépôts de sel apportés par les vents marins.

Ce quartier « masculin » est séparé de celui du Couchant par l’extraordinaire Grande Pyramide. Dans ce quartier « féminin » de la station, les formes s’adoucissent et s’arrondissent. Les immeubles y sont construits en conques ou en bonnets d’évêques, des structures où la courbe est omniprésente, à l’opposé de la verticalité du quartier du Levant.

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